- Date de la sortie
- Temps d'activité
- 6 h passées sous terre
Scialet Robin
- Participants

- Prénom
- Hélène

- Prénom
- Guillaume
Quand Guillaume propose une sortie équipement le 14 juillet, je saute sur l’occasion en me disant que je pourrais enfin équiper un peu moi-même également, ça fait bien longtemps. Là-dessus se rajoutent Saphire et Aurélie qui elles aussi veulent équiper. Du coup, pour ne pas que ça fasse moins à chacun, on cherche à partir sur un plan avec deux grottes accessibles à partir du même parking et intéressantes pour l’équipement. C’est comme ça qu’on finit sur le scialet Robin pour Guillaume et moi et la glacière de Carry pour Saphire et Aurélie.
Finalement, je conduis jusqu’au Robin où je confie la voiture à Aurélie pour aller jusqu’à Carry. Elles doivent revenir nous chercher à 18h15.
Pour nous, la marche est courte, mais il fait déjà chaud en se changeant dans le porche. Puis Guillaume se lance à l’équipement pendant que j’accroche le kit de nos affaires au premier fractio et que je poursuis avec deux kits dont ce cher patapouf (la veille à l’enkittage j’ai cru que c’était le sac de Mary Poppins tellement il était rentré de mètres de corde dedans, environ 150 m plus la ferraille).
Au troisième puits, il n’y a pas d’eau du tout ce qui fait que Guillaume n’est pas motivé pour aller chercher la tête de puits le plus loin possible, mais à la descente on constate que ça frotte légèrement. Je remonte donc pendant qu’il enquille la suite mais impossible d’attraper le spit de déviation. Il va donc falloir que je change la tête de puits. Ça me réchauffe et me dérouille.
À la tête du P140, je prends la suite pendant que Guillaume commence à manger. Étonnamment, je trouve les fractios très facilement. Puis Guillaume me rejoint avec la corde suivante sur la première margelle et j’ai le bonheur de faire ce grand Y, la paroi opposée est quand même assez loin. Deuxième margelle, main courante, je ne me rends pas bien compte à quelle vitesse je vais mais Guillaume a froid c’est mauvais signe.
Troisième et dernière margelle, la plus petite, je refais passer Guillaume devant pour que à son tour il joue à trouver les fractios. De mon côté j’arrive à m’asseoir et même à manger malgré l’étroitesse de l’endroit, et je termine en faisant une petite sculpture de glaise dont pour une fois je suis assez contente.
Guillaume est arrivé en bas et tente de comprendre où est la lucarne. On n’a pas prévu d’y aller et l’horaire est bon pour faire demi-tour. Donc je reste au dernier fractio pour lequel d’ailleurs je trouve les deux spits derrière l’écaille que beaucoup ont du mal à trouver. On arrive même à s’y croiser, Guillaume remonte et me laisse déséquiper. Recroisement à le troisième margelle, il prend la suite avec patapouf. Je récupère ce dernier à la première margelle, heureusement j’ai encore un peu d’énergie et le deuxième kit n’est pas trop plein. À la tête du P140, Guillaume me dit qu’il est bien au déséquipement, du coup je décide de poursuivre la montée en me mettant à treuiller patapouf. Je garde mon avance grâce au déséquipement de la vire du troisième puits qui forcément long, je continue en treuillant les kits, quitte même à redescendre pour les accrocher l’un après l’autre. Guillaume me rattrape dans le dernier puits, et puis le premier fractio, étroit, avec quatre kits à sortir, complexifie un peu la chose. Heureusement Aurélie et Saphire viennent d’arriver à l’entrée et me les attrapent pour le boyau de sortie.
Nous sommes juste à l’heure, notre taxi est là, et repartons tous les quatre, chercher un point de lavage que je ne retrouve pas. Nous lavons finalement dans la Vernaison, à l’entrée de Pont de Royan, au niveau du barrage hydroélectrique. Mais le coin est plein de moustiques. Même si le matériel n’est pas sale, ça prend du temps car il a fallu beaucoup de cordes pour deux cavités.
Retour à Lyon en début de nuit, bien contents de cette journée.
- Publié par
- Hélène