Date de la sortie
·
Temps d'activité
4 h passées dans l'eau

Grenant

Participants
  • Prénom
    Hélène
  • Prénom
    Aloé
  • Prénom
    Aurélie
  • Prénom
    Maxime

On avait désignée Aurélie, débutante en canyon, pour faire le CR, mais comme je ne m’en rappelais pas, je l’ai fait. Encore désolée Aurélie !!

Il fait tellement chaud ce week end qu’un plouf s’impose. Comme d’hab on tergiverse sur la destination, et les arrêtés préfectoraux d’interdiction ou de restriction tombent au fur et à mesure de notre préparation. L’occasion d’aller au Grenand, qui remplit tous les critères sauf “sans navette” (mais c’est faisable de le remonter en 45 min, quoique pas tentant par le temps qu’il fait).

On y va quand même avec une seule voiture, et on se gare au parking amont, bien aménagé avec tables de pique-nique et toilettes sèches. Pour accéder au canyon, il faut prendre la petite route dans les maisons, et entrer dans la rivière 200 m plus loin au panneau. Aloé donne les premières explications à Aurélie dont c’est seulement le 2° canyon (et le 1er était il y a très longtemps). Elle a mis une combinaison néoprène du club, qui lui va mais tout de même un peu grande, mon top technique ne sera pas superflu. On a beaucoup de plaisir à se mettre à l’eau. Les petits obstacles sont souvent séparés par d’assez longues marches mais ça n’est pas trop difficile car le sol de la rivière ne glisse pas du tout. On alterne l’équipement entre Aloé, Maxime et moi. Dès la 2° cascade, on remarque des broches en bas, et juste avant que Maxime ne descende je motive Aloé pour qu’on fasse un rappel guidé pour le plaisir. Il sera tendu sur demi-cab, puis on recommence sur l’ATKD.

L’encaissement est très joli, le soleil ne nous atteint pas tant que ça, mais qu’on est bien ici ! On devrait même trainer un peu plus encore ! On cherche un spot pour manger, mais c’est le moment où on arrive à la passerelle, il y a énormément de touristes qui profitent de l’eau après avoir marché un peu. Trop bruyant, on avance encore. Je ne tombe pas d’inanition, mais je perds l’équilibre (une fois n’est pas coutume !) et m’étale sur le coté, me rattrapant sur la main droite. Le bas de ma paume se retrouve transpercé par un caillou pointu, ça fait mal mais ça n’a pas l’air grave. Enfin on trouve le spot idéal calme et au soleil. Pendant qu’on mange, on se fait dépasser par 2 binômes de canyoneurs, mais à aucun moment nous n’avons été gênés par d’autres groupes, alors qu’il y avait des dizaines de voitures sur les parkings !

A nouveau il y a des baigneurs (enfin, il y a peu d’adultes dans l’eau quand même, les enfants apprécient plus l’eau fraiche), ça sent la fin. Aloé termine en équipant une main courante multi-points descendante, qui finalement n’amène pas sur un relais mais directement au sol. Ca permet de réviser les techniques. Il faut sortir à la petite barrière en bois en rive droite, la route est juste derrière.

Hésitations sur les deux options : remonter directement par le sentier en laissant 2 équipiers garder les sacs, ou bien descendre au parking du bas officiel et tenter de trouver une équipe qui fait la navette ? On est flemmards, on descend au parking du bas, qui n’a pas un poil d’ombre sauf sous le figuier sur la petite passerelle enjambant le ruisseau. C’ets là qu’on se change et que restent Aurélie et Maxime. Aloé et moi retournons à la route départementale pour faire du stop. Il y a pas mal de circulation et les gens se promènent, donc on n’attend pas très longtemps, des gens qui vont au lac d’Aiguebelette nous prennent pour la 1° partie du trajet. Sur la plus petite route de la 2° partie on a encore de la chance, on monte dans un camping car avec 2 gars un peu louches qui ont fait du canoé et de la rando. En 15 min nous étions au parking du haut, belle efficacité.

On trouve une table à l’ombre à la sortie de La Bridoire pour que Maxime débouche une de ses bières, et le retour se fait avec la clim dans sa voiture évidemment. Je suis contente de l’emplacement choisi pour ma voiture au parking covoiturage de Villefontaine, j’ai réussi à viser l’ombre de l’après-midi. Et nous voilà repartis dans la chaleur de Lyon malheureusement… Il semblerait qu’Aurélie ait bien accroché au canyonisme, faut dire que la journée était idéale pour débuter.

Publié par
Hélène