Date de la sortie
·
Temps d'activité
6 h passées sous terre

Grotte d'Envernibard

Participants
  • Prénom
    Jonathan
  • Prénom
    Chloé
  • 🦇 des participants externes

1er jour du dernier week-end de stage perf du CDS 69 avec Chloé et Valentin, nous allons équiper la grotte d’envernibard à Méaud.

Ma première question était comment mon coude/épaule gauche allait se comporter vu la douleur que je traîne et finalement j’ai réussi à ressortir avec pas plus mal ce qui était déjà un bon succès 🙂 Chloé était en petite forme, Valentin n’était pas sorti depuis un moment et était crevé, bref une belle équipe :P

Nous nous disons que c’est cool presque pas de marche d’approche, c’était prévu 5-10 min d’après les topo. Mais cette année, il y a beaucoup de neige dans le Vercors pour Pâques (et d’autres devront faire demi-tour). En montant vers la cavité, nous arrivons à un refuge et la route s’arrête là (enfin elle est sous la neige). La petite marche d’approche se transforme en une grosse heure (surtout à l’aller le temps de trouver la cavité). C’est long, la neige est molle donc on s’enfonce. Puis il faut trouver l’entrée qui est dans la barre rocheuse en contrebas. Heureusement, Valentin se souvient qu’il est déjà venu (même chose le lendemain ;)). Au fur et à mesure de l’approche, les forces de Chloé baissent et la marche d’approche finit de la fatiguer définitivement. Mais elle veut malgré tout essayer de progresser un peu.

Elle prend donc comme prévu en charge la première partie de l’équipement mais après le P3 (et les étroitures bien sympas du début de la cavité), la fatigue et la foule des araignées (enfin des Opiliones sûrement), Chloé préfère faire demi-tour et rentrer tranquillement nous attendre sur le parking (il fait super beau en plus). Il faut dire qu’à certains moments c’est des centaines d’opiliones, tellement qu’on a l’impression que le mur bouge. Par contre, la quantité et les étroitures font que nous en écrasons un peu et que nous sommes un peu recouverts par moments. Je prends donc la suite de l’équipement pendant que Valentin et Chloé ressortent puis Valentin me rejoint. Après Mathieu et Laure, Valentin me confirme que l’équipement est aussi composé de certaines habitudes personnelles et c’est cool de pouvoir les comparer et voir ce qui nous convient le mieux. Je continue d’équiper les différents puits jusqu’à ce que ce soit l’heure du retour et je déséquipe tout. À noter, en remontant le P10, Valentin me fait remarquer qu’un des 2 points du départ de la main courante s’est dévissé. Je revisse, je secoue la corde et la split se redévisse toute seule pour la deuxième fois (j’ai fait le test une troisième fois et ça marche bien à chaque fois…). Moralité, les deux points en début de main courante (et de puits) c’est essentiel !


La marche de retour avec la neige bien molle n’est pas forcément des plus agréable, mais le soleil est lui bien agréable ! Petite cavité sympa et jolie mais à éviter pour les arachnophobes et ceux qui n’aiment pas l’étroit (ça s’agrandit après).

Publié par
Jonathan