Date de la sortie
·
Temps d'activité
4 h passées sous terre

Gouffre de Lépigneux

Participants
  • Prénom
    Olivier
  • Prénom
    Raphaël
  • Prénom
    Maxime
  • Prénom
    Israrullah
  • 🦇 des participants externes

C’est parti pour le troisième weekend chez les Baccos !
Je suis excité à l’idée d’équiper Lépigneux, ayant réalisé la préparation en amont (topo, matos, enkitage), et tout particulièrement excité de faire découvrir la spéléo à mon amie Flavie, que j’ai conviée au weekend.


Nous arrivons sur site sur les coups de 13h.
Raphael commence la journée en bizutant Maxime, lui proposant une marche arrière de 200 mètres jusqu’au parking (sous prétexte que le demi-tour était impossible), qui s’est finalement avérée n’être absolument pas nécessaire !

Puis l’équipe s’équipe et se met en marche.
Pour sensibiliser les débutants aux manipulations, Maxime équipe, en extérieur, l'accès jusqu'à la cavité avec une main courante.

Pendant ce temps, je prend de l'avance jusqu'au premier P17 que j’équipe avec un système en étoile :
- une main courante depuis un arbre pour s'approcher / sortir de la tête de puits,
- deux oreilles en tête de puits de 2m chacune, reliées à des arbres sanglés,
- une déviation directement sur le nœud de fusion, depuis un quatrième arbre, pour décaler la tête de puits et éviter les frottements.
Du ménage est fait sur les feuilles et graviers prêts de tomber dans le puits, puis l'équipe s'engouffre dans la cavité.

Le second P12 est équipé par Maxime, avec un fractionné à mi-étape pour faire 2 têtes de puits de 6 mètres.

La prochaine étroiture, en partie immergée, est passée non sans rire, car chacun avait sa technique, allant de moi-même qui la passe tout en gainage au dessus de l'eau pour éviter de me mouiller, à Flavie qui n'a pas froid aux yeux et décide de s’y baigner.
Maxime, Flavie et moi-même avançons de 50 mètres pour constater un couloir inondé de 20cm d'eau cristalline, qui laisse entrevoir des traces de pas s'enfonçant de 10cm supplémentaires dans la glaise, sous cette couche d'eau. L’idée de perdre à jamais ses chaussures dans cette épaisse couche de boue nous traverse l’esprit.
L'équipe reste là, en attendant Raphael qui tente de franchir l'étroiture dans un sens, puis dans l'autre, puis dans l'autre, sans succès.
L'équipe fait donc demi-tour.

La remontée du P12 se fait sans difficulté.
Maxime profite du P17 pour mettre en place un système de poulie depuis la tête de puits, pour faciliter la remontée de ceux encore en bas.
Sortie du trou sur les coups de 17h.


La journée se finalise avec un pique nique aux derniers rayons du soleil, Maxime ayant eu la merveilleuse idée de prévoir la BST (Bière de Sortie de Trou).

Publié par
Olivier